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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 15:23

Le premier concours littéraire Quartier Latin a été organisé par la Médiathèque Quartier Latin de Pahou par Monsieur Wilfranck Adjovi président de la médiathéque.

Son but est d'encourager à la lecture puisque la médiathèque a une bonne partie bibliothèque incluant des ouvrages littéraires béninois, les concurrents ont donc dû lire un conte et répondre à des questions de compréhension chez eux.

Puis Wilfranck Adjovi a organisé une phase assise d'expression écrite et compréhension orale pour les concurrents ayant obtenu la moyenne, consciencieusement noté et dégagé les 15 meilleurs qui ont du produire un conte devant jury, parents et amis samedi dernier 16 avril.

Le Chef d' Arrondissement nous a fait l'honneur de sa présence et a été bien séduit par les prestations.

Les trois premiers prix désignés par le jury totalement indépendant ont été décernés devant la presse télévisée et écrite.

Le 1er prix à Warren SONON (9 ans) en CE2 de l'école Cœur Sacré de Jésus de Cotonou. Il a reçu un ordinateur de bureau, un polo, un dictionnaire , une attestation et l'écharpe ainsi que le trophée 2016.

Le 2éme prix a été attribué à Marc ADEOSSI (11 ans) en 6éme au Complexe Scolaire Michel Dubois de Pahou et a reçu un vélo.

Le 3eme prix est allé à Franck ADEOSSI (13 ans) en 5éme au complexe Scolaire Michel Dubois et s'est vu offrir un houffeur (chaine hi fi).

Les prix ont été offerts par la Médiathèque Quartier Latin et les Amies françaises de la Médiathèque. Il n'y a pas pu avoir de sponsors extérieurs car l'ouverture d'un compte est subordonnée au papier de préfecture toujours non reçu à ce jour.

La fête fut clôturée par un partage de canettes et sandwiches avec les récipiendaires, les acteurs professionnels de l'événement.

Claire Audierne

Photos de Claire Audierne

Monsieur Wilfranck Adjovi; Warren Sonon 1er prix; Les 15 derniers candidats sélectionnés.      Monsieur Wilfranck Adjovi; Warren Sonon 1er prix; Les 15 derniers candidats sélectionnés.
Monsieur Wilfranck Adjovi; Warren Sonon 1er prix; Les 15 derniers candidats sélectionnés.

Monsieur Wilfranck Adjovi; Warren Sonon 1er prix; Les 15 derniers candidats sélectionnés.

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 19:57
Carmen TOUDOUNOU

Littérature/ Après "Presqu’une vie":Carmen Toudonou lance "Noire Venus"

La salle de conférence de la piscine municipale de Porto-Novo sise à Ouando, a abrité, le samedi 10 octobre 2015, la cérémonie de lancement du recueil de poèmes "Noire Venus" du journaliste Carmen Fifamè Toudonou. La cérémonie a connu la présence de plusieurs personnalités et un parterre d’hommes des médias.

Présentant l’ouvrage, le poète Habib Dakpogan a fait remarquer que "Noire Venus" est un recueil de poèmes paru aux éditions du flamboyant, pour une compilation de 25 textes poétiques, écrits par Carmen Fifamè Toudonou entre 1999 et 2015. Le recueil est scindé en deux parties, a précisé Habib Dakpogan. La première partie regroupe 23 textes courts et la seconde partie, deux longs poèmes. L’amour, la condition des femmes, un sursaut du sexe faible, la paix, la condition humaine sont, entre autres, les thèmes abordés dans l’ouvrage. Pour la plupart, ils sont écris en vers libres avec des jeux de mots. S’adressant à l’assistance, le journaliste Carmen Fifamè Toudonou a laissé entendre que le titre du recueil « Noire Venus » est un hommage à la femme noire. L’écrivain Florent Couao Zotti n’a pas manqué de dire ses félicitations à Carmen Fifamè Toudonou. Rappelons que cette cérémonie a été placée sous le parrainage du député Yibatou Sani Glèlè. Etaient présentes, plusieurs personnalités dont le Préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau, Moukaram Badarou, le deuxième questeur de l’Assemblée nationale, Boniface Yèhouétomè, le Directeur de Cabinet du président de l’Assemblée nationale, Falilou Akadiri, le deuxième adjoint au maire de Porto-Novo et François Ahlonsou. Une vente à l’américaine a permis au député Boniface Yèhouétomè de partir avec l’ouvrage pour un montant de 1.150.000 francs Cfa.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 19:21

Créé l’année dernière à l’initiative de l’Alliance Francophone et de RFI, le Prix Stéphane Hessel de la Jeune écriture francophone a couronné le Béninois Claude Romanus Biao et le Sénégalais Mohamed Mbougar Sarr.

 

La deuxième édition du Prix Stéphane Hessel de la Jeune écriture francophone a récompensé deux jeunes auteurs : le Béninois Claude Romanus Biao (24 ans) dans la catégorie « poésie » et le Sénégalais Mohamed Mbougar Sarr (23 ans) dans la catégorie « nouvelles ». Ils ont reçu chacun leur prix lundi 24 février au Salon du livre de Paris, en présence de la ministre déléguée chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui, de Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde (FMM), et de Patrick Jaquin, secrétaire général de l’Alliance Francophone. L’événement s’est tenu sur le stand « Livres et auteurs du bassin du Congo ».

 

Resistance et création

 

A cette occasion, la ministre Yamina Benguigui a rendu un vibrant hommage à Stéphane Hessel. L’auteur du célèbre essai Indignez-vous !, décédé il y a un an, avait accepté d’être le parrain du prix portant désormais son nom. Pour cette deuxième édition, 1 700 contributions ont été reçues sur le thème : « Résister c’est créer, créer c’est résister ». Les comédiens Jacky Tavernier et Jacques Martial, président du Parc de La Villette, ont lu des extraits des textes des deux lauréats.

 

Le Prix de la Jeune écriture francophone a pour objectif de donner aux jeunes francophones la possibilité de s’exprimer, de contribuer à la création littéraire et de promouvoir la langue française dans le monde. Le Club RFI, présenté par Eric Amiens et Laurent Sadoux, consacrera une émission spéciale « Prix Stéphane Hessel de la Jeune écriture francophone » le samedi 29 mars à 22h30 (TU) sur l’antenne Afrique de RFI.

 

Vénus Khoury-Ghata, Prix Goncourt de poésie 2011, était la présidente d’honneur du prix. Léonora Miano, romancière, Prix Femina (2013) et Myriam Antaki, écrivaine, étaient les présidentes du jury. Ce jury était composé d’Ernest Pépin, poète et romancier, Prix Casa de Las Americas (1990 et 2000), de Frank Salin dit Frankito, écrivain, journaliste et réalisateur, Prix Carbet des Lycéens (2013), de Jean Guion, président de l’Alliance Francophone, de Patrick Jaquin, journaliste et secrétaire général de Alliance Francophone, de Michèle Barbier, comédienne et membre de l’Alliance Francophone, de Vicky Sommet (Francophonie Magazine), de Myriam Guilhot, Catherine Fruchon-Toussaint, Sayouba Traoré et Yvan Amar, tous journalistes à RFI      

.Eric Amiens/ RF      Article paru dans 24HOBENIN

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 09:46

Tokoli 094Monsieur Lucien Dehy (directeur exécutif de l’ONG ID Pêche) nous a conduits à Tokoli où deux projets sont en cours de réalisation : un bâtiment scolaire  pour les maternelles et  la construction de six fours économes pour la cuisson du gari.

Les six fours sont construits pour et par le groupement des femmes.

Tandis que les jeunes hommes donnent un coup de main en élaborant le mortier (terre glaise mélangée à de la paille coupée grossièrement à la machette par des femmes et foulée par les jeunes), cinq femmes portent sur leur tête les briques déjà fabriquées par les hommes du village et les disposent huit par huit à l’emplacement prévu pour les fours.

 

Pour réaliser les fours à la bonne dimension les femmes apportent les bassines qui serviront à cuire le gari (pulpe de manioc dont l’amidon - futur tapioca -  a été extrait). L’eau nécessaire pour la construction est tirée du puits par des femmes qui se relaient deux par deux.

 

La responsable du groupement, formée à la construction de fours économes, réalise le premier et dirige ensuite la réalisation des cinq autres avec l’aide d’une jeune femme qui est en formation. Cette dernière prend en charge  le placage du mortier sur et entre les briques pendant que la responsable fait soigneusement l’arrondi et le lissage de l’entrée du four.

 

En l’espace de cinq heures les six fours sont construits. Il restait au maçon et à son aide à monter le muret de protection en respectant les ouvertures des fours.

 

Robert et moi-même étions stupéfaits par la coordination des diverses équipes à l’intérieur du groupement de femmes et de cette rapide réalisation. Les femmes étaient très fières de leur travail.

 

Allez voir l’album sur Tokoli pour avoir un aperçu du travail collectif du groupement de femmes pour l’A. G. R. « Gari ».

Geneviève

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 15:24

Affiche SSI 2013-copie-1

 

L' A.J.N.M.B. sera présente à la journée pour la solidarité internationale pour la 5éme fois.

Depuis trois ans nous faisons partie du collectif du médoc composé de sept associations.

Cette journée de solidarité ouverte à tous se déroulera à  la salle polyvalente de Sainte Trélody à Lesparre, sous - préfecture de Gironde.

 

  Les collégiens et autres jeunes présents sur le site pourront participer à la création (en argile) de quatre mondes qui prennent en compte les droits fondamentaux des hommes.

  Ils pourront  visiter les stands des diverses associatoions, poser les questions soulevées lors de la préparation de cette journée avec leur professeur accompagnateur.

   Pour eux nous avons organisé un atelier contes avec un "Grio" trés tonique qui abordera les problèmes d'eau, de scolarisation, de pauvreté,

de l'alimentation, du travail ...

  Nous  projetterons à 18h "Sababou" ou l'espoir d'une afrique plus démocratique, film de Samuel BENCHIKH tourné à Abidjan en Côte d'ivoire.

 

La projection est ouverte à tout public et sera suivie d'un débat.

 

Pour clore cette journée un buffet, organisé par les associations du collectif sera offert aux personnes présentes.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 14:16

Terres12x200.jpg  Lionel Ducos sculpteur français de renomée internationale a été invité en résidence de création au Bènin.

"L'Amazone est terminée." L' interview, réalisé par Monsieur Rodéric Dèdègnonhou (journaliste de l'Agence Bènin Presse) nous permet de connaître Lionel Ducos et la façon dont il a réalisè cette magnifique sculpture qu'est l'Amazone.

"Redynamiser le Centre Culturel UNIK, lieu de création contemporaine de la ville d'Abomey, telle est l'une des visions de Monsieur Dominique Zinkpé en ouvrant les portes de ce centre dans la citè historique d'Abomey en juin dernier."

 

Cette sculpture que nous avons pu admirer fait plus de 2m de haut et est trés impressionante par tous les détails historiques présents et par la force qu'elle dégage.

 

En allant sur "Lionel Ducos Sculpteur" vous aurez la totalité de l'interview et vous pourrez découvrir un grand nombre de ses sculptures.

Vous pouvez aussi regarder le diaporama sur le Centre Culturel UNIK sur notre blog à la page d'accueil.Add20x20Planche8.jpg

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 15:17

promenade-et-gebhoue-044.jpg

Après une sortie pédestre à Ouidah, Lucien Déhy nous parle de la petite entreprise qui est juste à côté de chez lui. Aussitôt nous lui disons : "Pourrions-nous les rencontrer ? - Pas de problème, je vous y emmène."

Vers 16 heures, nous sommes présentés à la voisine qui est la chef de l'entreprise. Elle emploie cinq femmes et ses enfants pendant les vacances. Elle nous explique qu'elle fabrique cinq sortes de biscuits. Ils sont tous faits avec une base de noix de coco (pulpe, eau ou crème) et de farine de blé. Deux de ces biscuits ont une autre particularité. Le premier est fait à base de farine de maïs, le second a de l'amidon* dans sa recette.

Les femmes travaillent chacune leur pâte et doivent produire leur quota de biscuits car il y a des jours précis de livraison chez les grossistes.

Nous avons été impressionnés par la dextérité des ouvrières, la simplicité du matériel de récupération (couvercles de boites de biscuits, capsules, etc.) et par l'habileté d'un des fils en charge de la cuisson dans l'énorme four à bois construit en terre. Nous avons goûté et aimé toute la production et particulièrement les gâteaux à la pulpe de noix de coco et graines d'anis. promenade-et-gebhoue-041.jpg

Connaissant nos amis et adhérents de l'AJNMB, nous avons rapporté pour eux deux sortes de biscuits qui ont fait l'unanimité.

 

 

Geneviève et Robert

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 09:43

COTONOU-VALISE-025.JPG

Comme nous passons la journée à Cotonou, Lucien Déhy (directeur exécutif de l’ONG ID Pêche), notre hôte, nous invite à manger en compagnie de Nadia (la secrétaire d’ID Pêche) dans un « maquis* » réputé, pour son igname pilé.

A peine descendus de voiture, nous voyons quatre femmes en train de piler l’igname dans un grand mortier en bois avec des pilons aussi grands qu’elles. Sous nos yeux ébahis, elles écrasent l’igname dans un rythme rapide et synchronisé sans jamais heurter les pilons. De temps en temps elles arrêtent leur mouvement et une autre femme rassemble l’igname au centre du mortier ajoute un peu d’eau. Les quatre femmes reprennent la cadence jusqu’à la consistance voulue pour la pâte ;

Installés à table, une jeune fille nous apporte une bassine, un pichet d’eau, du savon liquide et une serviette. Nous nous exécutons ; nous nous lavons les mains.

La même jeune fille apporte à chacun de nous une assiette avec la part de pâte d’igname et une autre avec la sauce et le fromage accompagnés de morceaux de viande de mouton.

Oublions les fourchettes et les couteaux, utilisons nos doigts ! Là nous sommes battus à plate couture par les béninois qui sont nettement plus habiles que nous : ils n’utilisent qu’une seule main.

C’était très agréable de pouvoir manger avec les doigts comme les enfants.

* restaurant traditionnel

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 09:48

C’est un jardin extraordinaire !

Il n’y a pas, comme dans la chanson de Trénet « des canards qui parlent anglais » mais il y a bien « des statues qui se tiennent tranquilles tout le jour […] mais (qui) dès la nuit venue s’en vont  danser sur le gazon ».

C’est le jardin de l’hôtel « Chez Monique » à Abomey, capitale des anciens rois d’Agbomé qui, francisé, a donné le nom du pays colonisé par la France sous le nom de Dahomey,  aujourd’hui république démocratique du Bénin.

Ce jardin immense est peuplé de sculptures, de masques accrochés aux troncs des arbres et même, certains arbres sont sculptés sur plusieurs mètres comme des totems. Un sculpteur travaille tout le jour  sous une paillotte.

Les œuvres qui habitent ce jardin, au premier regard nous émerveillent. Elles représentent  aussi bien des animaux que des hommes, des femmes, des divinités vaudou, des masques souvent grimaçants ou grotesques.

En s’approchant, on voit que beaucoup de ces sculptures qui séjournent là depuis longtemps sont en mauvais état. Les intempéries les fragilisent, mais aussi les termites les dévorent inexorablement. On est saisi devant  tant de beauté éphémère. Pourtant rien ne semble fait pour arrêter ce processus. Sagesse africaine : les choses comme les êtres sont voués à disparaître. Et donc, la valeur n’est que relative et pas marchande comme dans nos sociétés occidentales. Le bois des arbres utilisés a vécu. L’artiste a enlevé à l’extérieur tout le superflu pour arriver à la forme parfaite. Les termites s’emploient secrètement à enlever tout l’intérieur. Bientôt, il ne restera plus rien, que poussière.

Notre promenade dans ce « jardin extraordinaire » restera  dans notre mémoire comme un grand moment de notre séjour auprès de nos amis béninois en 2013.

ABOMEYsculpteur.jpg

ABOMEYfemme.jpg

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 22:33

ANGELIQUE.jpg

 

Après Makeba, Dibango, Fela, Youssou N'Dour et Mory Kanté, Angélique Kidjo est la plus jeune des artistes africains à connaître une véritable carrière internationale.

Son contrat avec Island n'y est évidemment pas pour rien, tant il est vrai que le continent noir est une pépinière de talents, hélas trop souvent à l'écart des grands circuits phonographiques.

 

Angélique Kidjo naît le 14 juillet 1960 à Ouidah, petite ville portuaire de la République du Bénin qui, jusqu'en 1975, se nommait le Dahomey. Sa mère, Yvonne, est une chorégraphe et directrice de théâtre renommée. Quant à son père Franck, quand il ne travaille pas comme fonctionnaire des postes, il pratique activement la photo et à l'occasion, joue du banjo.

Elevée au milieu de ses huit frères et sœurs, Angélique est très tôt au contact d'une multitude de cultures, de langues, de traditions. Sa langue maternelle est le fon, mais elle en comprend et en parle bien d'autres que l'on retrouvera à travers ses disques.

 

Dès l'âge de six ans, Angélique chante et danse dans l'ensemble que sa mère dirige. La troupe fait de nombreuses tournées à travers l'Afrique de l'ouest, et la petite fille se forge déjà une solide expérience. Vers neuf ans, elle reprend l'école mais à onze, elle chante dans le groupe de ses frères, le Kidjo Brothers Band.

Avec eux, elle acquiert une connaissance aiguë du répertoire afro-américain soul et rythm and blues, et en particulier celui de James Brown qu'elle connaît sur le bout des doigts.

 

Elle est nommée par l'UNICEF, le 25 juillet 2002, ambassadrice de bonne volonté, et se déplace dans plusieurs pays d'Europe ou d'Afrique pour défendre les droits des enfants à la santé, l'éducation et la protection.

 

Õÿö son dernier album sort en Europe le 19 janvier 2010.

L'album rend hommage à la musique qui a bercé l'enfance d'Angelique Kidjo au Bénin. C'est un mélange de musique traditionnelle, de reprises de Miriam Makeba, de chansons soul des années 1960 et 70 et aussi d'une chanson de Bollywood. Dianne Reeves chante sur le titre d'Aretha Franklin Baby I Love You, Bono (U2) et John Legend sur la reprise de Curtis Mayfield Move On Up et le trompétiste Roy Hargrove sur Samba Pati, une composition de Carlos Santana. Produit par Angelique Kidjo et Jean Hebrail, l'album a été arrangé avec la participation du guitariste béninois Lionel Loueke.

 

Angélique Kidjo a une importante discographie, pour avoir plus de renseignements allez sur : deezer.com

 

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